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Les huiles essentielles contre les virus

Les huiles essentielles contre les virus, bactéries et microbes

 

 

Avec l'hiver et le froid, les virus, bactéries et microbes vont également revenir et apporter leurs lots de maladies infectieuses. De nombreux articles concernant les virus et les huiles essentielles ont été publiés. Nous en avons sélectionné quelques uns qui nous paraissaient intéressants.

 

Quelques articles sur les virus

Surtout, « ne pas mourir de peur », conseille pour sa part le Dr Jean-Pierre Willem, chirurgien, phytothérapeute et président de Médecins aux pieds nus. D'autant que « nous ne sommes pas désarmés. Devant l'incertitude d'une thérapie chimique efficace, l'aromathérapie connaîtra son heure de gloire, annonce-t-il. Plusieurs huiles essentielles ont en effet une action antivirale reconnue , il existe des centaines de références prouvant leur efficacité. »

 

  • « Les huiles essentielles : agents antiviraux » : tel était par ailleurs le thème de la 6e conférence internationale d'aromathérapie clinique, en avril dernier à San Francisco, où des médecins et spécialistes mondiaux, dont le Pr Jürgen Reichling de l'université de Heidelberg, ont présenté leurs derniers travaux.

  • Le Dr Christian Duraffourd, président de la Société française de phytothérapie et d'aromathérapie rappelle que « les possibilités anti-infectieuses des huiles essentielles (à condition qu'elles ne soient ni rectifiées, ni modifiées) se dégagent de façon nette pour toutes les infections aiguës ou chroniques, qu'elles soient microbiennes ou virales. »

  • Faut-il recourir préventivement aux huiles essentielles ? S'il peut être bon de les utiliser par cures pour renforcer son terrain (inhalations, massages ou même suppositoires), le Dr Willem est d'avis qu'« il sera temps, en cas de pandémie, d'en diffuser dans l'atmosphère des habitations et de prendre des capsules antivirales proposées par des laboratoires de produits naturels. » Dans le journal Pratiques de santé, il préconise aussi des frictions aux huiles essentielles contenant des molécules nommées monoterpénols (ravensara de Madagascar, géranium rosat, marjolaine..) ou des phénols (girofle, basilic à thymol, sarriette..) qui, plus forts, doivent être dilués dans de l'huile grasse avant utilisation.

  • Le Dr Lablanchy conseille également l'huile essentielle de ravensara ainsi que la vitamine C (anti-virale) en prévention. Il insiste lui aussi sur l'effet immunodépresseur du stress : « Les chercheurs trouvent de plus en plus de liens entre les systèmes nerveux et immunitaires. Ne serait-ce pas, en fait, un même système ? »

  • Encore en amont de ces quelques précieuses thérapeutiques naturelles (il en existe bien d'autres), il faut bien sûr privilégier les facteurs de base de la santé. C'est la véritable prévention primaire. « Le nerf de la guerre, écrit le Dr Jean-Paul Curtay, c'est l'énergie. La meilleure occasion pour attraper un rhume ou pour avoir une poussée d'herpès, c'est d'être fatigué. » Or notre taux d'énergie et notre immunité dépendent avant tout d'une nutrition sobre et vraiment saine, d'une bonne respiration, d'un bon sommeil, de l'exercice physique régulier, de l'évitement de polluants (produits chimiques, tabac, sucre blanc, farines et huiles raffinées, etc.), ainsi que de vitamines (A, C, E, D..), de minéraux (fer et, surtout, zinc) qui entretiennent de bonnes défenses naturelles.

 

 

Les huiles essentielles sont antiseptiques

Ce sont là leurs propriétés les mieux prouvées par la recherche scientifique moderne. La grande majorité des huiles essentielles ont un pouvoir antimicrobien, voire anti-viral, mais certaines l'ont plus que d'autres. Les huiles essentielles parviennent au niveau cellulaire et participent à la destruction des agents pathogènes (microbes, champignons (mycoses), virus, toxines infectieuses) et à l'élimination des déchets du métabolisme, tout en respectant l'intégrité de la flore bénéfique (saprophyte). Les défenses immunitaires sont renforcées.

 

 

Les huiles essentielles sont anti-bactériennes

Les molécules aromatiques possédant le coefficient antibactérien le plus élevé sont les phénols (plus de 92% des bactéries pathogènes y sont sensibles) : carvacrol, thymol, eugénol, l'australol et le gaïcol font également partie de ce groupe mais les huiles essentielles les recelant sont ici moins actives. Une molécule n'appartenant pas à ce groupe mais proche par la présence d'un noyau benzénique est l'aldéhyde cinnamique (Cannelle).


Bien utilisé, ces quatre molécules permettent de maîtriser la plus grande partie des infections courantes. Juste derrière les phénols on trouve les monoterpénols (alcools à 10 carbones) : géraniol, linalol, thujanol, myrcénol, terpinéol, menthol. Moins puissant mais également utilisable comme anti-bactérien le groupe des aldéhydes : néral, géranial, citronellal et cuminal.


Les cétones présentent un intérêt dans le traitement des états infectieux : verbénone, thuyone, cryptone, menthone, D. carvone, bornéone, fenchone mais leurs propriétés neurotoxiques et abortives les rendent délicates d'utilisation. Dans une moindre mesure, on retrouve comme anti-bactérien les éthers (estragole et anéthole), les oxydes ,les phthalides et les terpènes. Les terpènes sont principalement utilisé en diffusion comme antiseptique atmosphérique.

 

 

Les huiles essentielles sont anti-virales

Les virus donnent lieu à des pathologies protéiformes (très variées) dont certaines posent des problèmes non résolubles aujourd'hui. Les réponses classiques à ces infections étant très limitées dans l'arsenal pharmaceutique, les huiles essentielles constituent une aubaine pour combattre les troubles d'origine virale allant des plus banales aux plus redoutables. Les virus sont, en général, très sensibles aux molécules aromatiques et certaines pathologies virales graves se trouvent très nettement améliorées grâce à elles. De plus, les cellules saines des patients utilisant des huiles essentielles, acquièrent une résistance toute particulière vis-à-vis de la pénétration virale.
L'huile essentielle agit indistinctement sur tous les virus. C'est la raison pour laquelle il faut recommander son emploi systématique dans toutes les affections virales.


Dans la lutte contre les virus, on retrouve en premier, comme pour les anti-bactériens, le groupe des hydroxyliques (phénol et monoterpénol). En sachant que les phénols sont plus puissants mais à utiliser avec prudence. Pour l'usage à long terme, les huiles monoterpenoliques sont préférables aux huiles phénoliques beaucoup plus « agressives »


Divers essais du pouvoir virulicide des huiles essentielles ont été effectués par des laboratoires. Le laboratoire de virologie de Toulouse a testé l'huile essentielle de Melaleuca quinquenervia cineolifera (niaouli) sur le virus de l'Herpes. Après un temps de contact de 15 minutes in vitro, l'activité virulicide se traduit par une chute supérieure à 40000.


Citons également un groupe très intéressant les aldéhydes qui possèdent une indéniable activité sur les bactéries pathogènes. Ne présentant pas de toxicité et souvent d'odeur agréable, ils seront principalement utilisés comme antiseptique aérien (diffusion) ou comme désinfectant de surface. La molécule la mieux étudiée, le cinnamaldéhyde (canelle), possède des propriétés anti-infectieuses majeures permettant de la classer parmi les plus actives. Son activité s'étend également aux virus, mycètes et parasites.

 

 

Liste des principales huiles essentielles utilisables contre les virus

(De la plus "puissante" à la moins "puissante")

  • Origan (Origanum compactum, Plante fleurie) - Phénol : carvacrol
  • Sarriette (Satureia montana, plante fleurie) - Phénol : carvacrol
  • Thym vulgaire à thymol (Thymus vulgaris thymoliferum, sommités fleuries) - Phénol : thymol
  • Clou de girofle (Eugenia caryophyllata, boutons floraux) - Phenol : eugenol
  • Cannelle (Cinnamomum zeylanicum, rameaux) - Phenol : eugenol
  • Basilic Tropical (Ocimum basilicum, fleur) - Phénol Methyl ether : Chavicol ME
  • Palmarosa (cymbopogon martinii, plante) - monoterpénols : geraniol
  • Bois de Rose ( Aniba parviflora, bois) - Monoterpénol: Linalol
  • Eucalyptus Officinal (Eucalyptus Radiata, feuille) - oxyde : 1,8cinéole et Monoterpénol: terpineol
  • Ravintsara (Cinnamomum camphora, feuille) - oxyde : 1,8cinéole et Monoterpénol: terpineol
  • Niaouli (Melaleuca viridiflora, feuille) - oxyde : 1,8cinéole et Monoterpénol: terpineol, viridiflorol
  • Tea tree (Melaleuca alternifolia, feuille) - Monoterpene: Terpine 1-4
  • Laurier (Laurus nobilis, Feuilles) - Monoterpénol: Linalol et oxyde : 1,8cinéole
  • Eucalyptus globuleux (Eucalyptus Globulus , feuille) - oxyde : 1,8cinéole
  • Citron (Citrus limonum, zeste) - Monoterpene: limonene

Il en existe d'autres comme l'Origan d'Espagne, Bay, thym géraniol, Ciste, estragon, Monarde, ... mais qui sont moins courantes ou beaucoup plus chères.
(source: "l'aromathérapie exactement" de Pierre Franchomme aux éditions Roger Jollois)

 

 

Assainir l'air ambiant avec des huiles essentielles

La diffusion d'huiles essentielles à l'aide d'un diffuseur à micro-diffusion est un bon moyen pour purifier l'air ambiant.
Toutes les huiles essentielles peuvent techniquement être diffusées mais certaines sont trop « fortes » pour être diffusées ou alors mélangées avec d'autres huiles essentielles plus « douces ».


On peut diffuser à l'état pur ou mélanger ensemble les huiles essentielles de Citron, Ravintsara, Bois de rose, Eucalyptus radiata, Palmarosa. Par contre, la cannelle (feuille) , Tea tree, Niaouli, Eucalyptus globuleux, Basilic, Laurier, devront être mélangées avec d'autres huiles essentielles avant diffusion. Attention quand même aux personnes allergiques, le citron par exemple, contient du limonene allergène reconnu.