Panier (vide) 0

Marques

Nos dossiers thématiques

Offre de bienvenue

découvrez vos avantages fidélité

Nouveautés

Toutes les nouveautés

En promo

Tous les produits en promotion

Meilleures ventes

Toutes les meilleures ventes

Satisfaction clients

Les huiles essentielles contre les virus, bactéries et microbes


Avec l'hiver et le froid, les virus, bactéries et microbes reviennent et apportent leurs lots de maladies infectieuses. Les huiles essentielles sont très efficaces contre les débuts de rhume et autres maladies d’hiver… Elles ont de nombreuses propriétés (antiseptiques, antivirales, antibactériennes, immunostimulantes ...) et ne sont pas à négliger contre les bactéries et les virus. Avant de se précipiter en pharmacie, vous pouvez tenter de soigner les petits maux d’hiver avec quelques huiles essentielles. 



Fabriquez votre gel hydroalcoolique

Que ce soit dans les transports, au travail… nous sommes en permanence confrontés à des microbes sur nos lieux de vie et il nous est parfois impossible de se laver les mains. Même si une bonne hygiène des mains passe par un lavage à l’eau et au savon, il existe des solutions alternatives !

La solution hydroalcoolique est de nos jours couramment utilisée pour lutter contre la transmission des bactéries, des virus et des champignons par la contamination des mains et pour favoriser leur élimination. En milieu hospitalier, ces savons antiseptiques sont utilisés pour prévenir les maladies nosocomiales pouvant être transmises lors d'un séjour à l'hôpital ou pendant des soins. Pour le grand public, les gels hydroalcooliques se sont généralisés pour lutter contre la transmission de virus comme la grippe, le covid-19 (coronavirus) ou la gastro-entérite.

Le gel hydroalcoolique antibactérien est une alternative efficace en l'absence de point d'eau, dans les transports en commun par exemple. Il est très facile de le concevoir soi même. On évite ainsi de se retrouver face à une pénurie lors d'épisodes nationaux compliqués (rappelez-vous le H1N1 ou le Covid-19 !). Nous vous avons sélectionné 2 huiles essentielles, réputées pour leurs propriétés antiseptiques et antivirales puissantes.

Le Tea tree : L'huile essentielle de Tea tree est l’antiseptique de référence ! C’est une huile essentielle qui saura agir aussi bien contre les bactéries que les virus ou les levures. Elle a donc tout à fait sa place dans la composition d’un gel hydroalcoolique. Ses propriétés principales sont antibactériennes et antifongiques à large spectre, antivirales et immunostimulantes.

Le Ravintsara : C'est un puissant antiviral. Grâce à sa composition riche en 1,8-cinéole et alpha terpinéol, elle possède sans conteste une efficacité anti-infectieuse. Par ailleurs, cette huile essentielle intervient en tant que support de l’action du Tea Tree puisqu’elle est aussi immunostimulante : un système immunitaire performant est un allié contre les microbes !

Ces 2 huiles essentielles devront être mélangées avec de l'alcool à 70° et du gel d'aloe vera.

L'alcool à 70° est une solution antiseptique et désinfectante d'éthanol. Son action est locale et rapide, elle permet de se débarrasser efficacement des microbes que l’on peut rencontrer sur notre route !

Quant à l'aloe vera, grâce à sa capacité à retenir l’eau et sa composition riche en éléments nutritifs, il va hydrater, assouplir, et adoucir la peau pour la rendre douce. Il est donc idéal pour contrer les effets asséchants de l’alcool et des huiles essentielles et hydrater efficacement les mains.

Pour fabriquer un gel hydroalcoolique vous même de 200 ml, rien de plus simple. Dans un petit saladier, mélangez d'abord 70 ml d'alcool à 70° avec 50 gouttes d'huile essentielle de Tea tree puis 50 gouttes d'huile essentielle de Ravintsara. Ensuite, additionnez 130 ml de gel d'Aloe vera bio. Bien mélanger l'ensemble puis versez dans un flacon pompe pour que l'utilisation au quotidien soit plus simple. Il suffira de déposer une noisette de votre gel dans les mains puis de frotter jusqu'à bonne pénétration. Pour information, 30 gouttes d'huile essentielle équivaut à environ 1 ml.

D'autres huiles essentielles peuvent également remplacer le Tea tree ou le Ravinstara. Nous pouvons citer l'Eucalyptus radiata, le Laurier noble, la cannelle ou même le Citron ou le clou de girofle. N'hésitez pas à faire votre choix dans le domaine des huiles essentielles antibactériennes et antivirales.



Les huiles essentielles sont antiseptiques

Ce sont là leurs propriétés les mieux prouvées par la recherche scientifique moderne. La grande majorité des huiles essentielles ont un pouvoir antimicrobien, voire anti-viral, mais certaines l'ont plus que d'autres. Les huiles essentielles parviennent au niveau cellulaire et participent à la destruction des agents pathogènes (microbes, champignons (mycoses), virus, toxines infectieuses) et à l'élimination des déchets du métabolisme, tout en respectant l'intégrité de la flore bénéfique (saprophyte). Les défenses immunitaires sont renforcées.



Les huiles essentielles sont anti-bactériennes

Les molécules aromatiques possédant le coefficient antibactérien le plus élevé sont les phénols (plus de 92% des bactéries pathogènes y sont sensibles) : carvacrol, thymol, eugénol, l'australol et le gaïcol font également partie de ce groupe mais les huiles essentielles les recelant sont ici moins actives. Une molécule n'appartenant pas à ce groupe mais proche par la présence d'un noyau benzénique est l'aldéhyde cinnamique (Cannelle).


Bien utilisé, ces quatre molécules permettent de maîtriser la plus grande partie des infections courantes. Juste derrière les phénols on trouve les monoterpénols (alcools à 10 carbones) : géraniol, linalol, thujanol, myrcénol, terpinéol, menthol. Moins puissant mais également utilisable comme anti-bactérien le groupe des aldéhydes : néral, géranial, citronellal et cuminal.


Les cétones présentent un intérêt dans le traitement des états infectieux : verbénone, thuyone, cryptone, menthone, D. carvone, bornéone, fenchone mais leurs propriétés neurotoxiques et abortives les rendent délicates d'utilisation. Dans une moindre mesure, on retrouve comme anti-bactérien les éthers (estragole et anéthole), les oxydes ,les phthalides et les terpènes. Les terpènes sont principalement utilisé en diffusion comme antiseptique atmosphérique.



Les huiles essentielles sont anti-virales

Les virus donnent lieu à des pathologies protéiformes (très variées) dont certaines posent des problèmes non résolubles aujourd'hui. Les réponses classiques à ces infections étant très limitées dans l'arsenal pharmaceutique, les huiles essentielles constituent une aubaine pour combattre les troubles d'origine virale allant des plus banales aux plus redoutables. Les virus sont, en général, très sensibles aux molécules aromatiques et certaines pathologies virales graves se trouvent très nettement améliorées grâce à elles. De plus, les cellules saines des patients utilisant des huiles essentielles, acquièrent une résistance toute particulière vis-à-vis de la pénétration virale.
L'huile essentielle agit indistinctement sur tous les virus. C'est la raison pour laquelle il faut recommander son emploi systématique dans toutes les affections virales.


Dans la lutte contre les virus, on retrouve en premier, comme pour les anti-bactériens, le groupe des hydroxyliques (phénol et monoterpénol). En sachant que les phénols sont plus puissants mais à utiliser avec prudence. Pour l'usage à long terme, les huiles monoterpenoliques sont préférables aux huiles phénoliques beaucoup plus « agressives »


Divers essais du pouvoir virulicide des huiles essentielles ont été effectués par des laboratoires. Le laboratoire de virologie de Toulouse a testé l'huile essentielle de Melaleuca quinquenervia cineolifera (niaouli) sur le virus de l'Herpes. Après un temps de contact de 15 minutes in vitro, l'activité virulicide se traduit par une chute supérieure à 40000.


Citons également un groupe très intéressant les aldéhydes qui possèdent une indéniable activité sur les bactéries pathogènes. Ne présentant pas de toxicité et souvent d'odeur agréable, ils seront principalement utilisés comme antiseptique aérien (diffusion) ou comme désinfectant de surface. La molécule la mieux étudiée, le cinnamaldéhyde (canelle), possède des propriétés anti-infectieuses majeures permettant de la classer parmi les plus actives. Son activité s'étend également aux virus, mycètes et parasites.



Assainir l'air ambiant avec des huiles essentielles

La diffusion d'huiles essentielles à l'aide d'un diffuseur à micro-diffusion est un bon moyen pour purifier l'air ambiant.
Toutes les huiles essentielles peuvent techniquement être diffusées mais certaines sont trop « fortes » pour être diffusées ou alors mélangées avec d'autres huiles essentielles plus « douces ».


On peut diffuser à l'état pur ou mélanger ensemble les huiles essentielles de Citron, Ravintsara, Bois de rose, Eucalyptus radiata, Palmarosa. Par contre, la cannelle (feuille) , Tea tree, Niaouli, Eucalyptus globuleux, Basilic, Laurier, devront être mélangées avec d'autres huiles essentielles avant diffusion. Attention quand même aux personnes allergiques, le citron par exemple, contient du limonene allergène reconnu.

Notre synergie à diffuser pour combattre les virus :

Dans un flacon compte-goutte 10 ml, mélangez 2 ml d'huile essentielle de Tea tree (environ 60 gouttes) + 5 ml d'huile essentielle de Citron ((environ 150 gouttes) et enfin 3 ml d'huile essentielle d'épinette noire (environ 90 gouttes). Verser 30 à 60 gouttes du mélange dans un diffuseur électrique ou une dizaine de gouttes dans l’eau d’un brumisateur, et diffuser dans les pièces à vivre pendant des cycles de 10 à 15 minutes. Vous pouvez également utiliser l'huile essentielle de laurier noble à la place de l'épinette noire. C'est aussi une excellente antivirale, antibactérienne et antifongique, bien tolérée en diffusion atmosphérique.



Combien de temps un virus est-il contagieux ?

En période hivernale, les locaux et lieux publics fermés sont peu aérés ce qui facilite la contagion. Toux, éternuements, postillons, contacts étroits avec un malade sont autant de moyens de transmission des virus d'une personne à l'autre. La transmission peut aussi s’effectuer par le biais d’objets contaminés (poignée de porte, barre de métro, stylo…). Malheureusement, le risque de contagion est le plus élevé durant la période d’incubation, lorsque les symptômes ne sont pas encore ou à peine visibles. Cette phase d’incubation est dépendante du virus considéré et de l’individu et dure en moyenne de 6 à 14 jours. Emportez toujours avec vous un petit flacon d'huile essentielle antivirale telle que l'huile essentielle de Ravintsara ou d'Eucalyptus radié pour réagir au plus vite. Respirez profondément directement au flacon pour neutraliser le virus et désinfecter les voies respiratoires.

Qu'est ce que le Coronavirus ?

Les Coronavirus sont des virions en forme de couronne d’environ 120 nm de diamètre (2) qui se transmettent par voie aérienne et provoquent des maladies respiratoires et gastro-intestinales chez l’homme, la volaille et les bovins. On dénombrait jusqu'alors 6 coronavirus dont 4 sans gravité, avec de légers symptômes pseudo-grippaux, et 2 hautement pathogènes pour l’homme. Ces deux derniers infectent les voies respiratoires supérieures et inférieures et provoquent des maladies respiratoires graves, accompagnées de fièvre, de toux et de douleurs musculaires; le Coronavirus SRAS-CoV (syndrome respiratoire aigu sévère) et le Coronavirus MERS-CoV (syndrome respiratoire du Moyen-Orient). Ils étaient à l’origine des épidémies en 2002 et 2003.

Le nouveau virus chinois, identifié pour la première fois, appartient à la famille des coronavirus et fait de lui le septième capable de donner des manifestations cliniques chez l’humain . Depuis l’apparition de l’épidémie dans la ville chinoise de Wuhan en décembre 2019, il a fait de nombreuses victimes et n’arrête pas de se propager dans le monde.

Pour le moment, on ne dispose pas encore du recul nécessaire et de données suffisantes sur le Covid-19 pour établir des traitements ou de vaccination. Le seul moyen pour éviter d’être contaminé est d’appliquer des mesures strictes de prévention et d’hygiène générales contre toute infection.



Liste des principales huiles essentielles utilisables contre les virus

(De la plus "puissante" à la moins "puissante")

  • Origan (Origanum compactum, Plante fleurie) - Phénol : carvacrol
  • Sarriette (Satureia montana, plante fleurie) - Phénol : carvacrol
  • Thym vulgaire à thymol (Thymus vulgaris thymoliferum, sommités fleuries) - Phénol : thymol
  • Clou de girofle (Eugenia caryophyllata, boutons floraux) - Phenol : eugenol
  • Cannelle (Cinnamomum zeylanicum, rameaux) - Phenol : eugenol
  • Basilic Tropical (Ocimum basilicum, fleur) - Phénol Methyl ether : Chavicol ME
  • Palmarosa (cymbopogon martinii, plante) - monoterpénols : geraniol
  • Bois de Rose ( Aniba parviflora, bois) - Monoterpénol: Linalol
  • Eucalyptus Radiata (Eucalyptus Radiata, feuille) - oxyde : 1,8cinéole et Monoterpénol: terpineol
  • Ravintsara (Cinnamomum camphora, feuille) - oxyde : 1,8cinéole et Monoterpénol: terpineol
  • Niaouli (Melaleuca viridiflora, feuille) - oxyde : 1,8cinéole et Monoterpénol: terpineol, viridiflorol
  • Tea tree (Melaleuca alternifolia, feuille) - Monoterpene: Terpine 1-4
  • Laurier noble (Laurus nobilis, Feuilles) - Monoterpénol: Linalol et oxyde : 1,8cinéole
  • Eucalyptus globuleux (Eucalyptus Globulus , feuille) - oxyde : 1,8cinéole
  • Citron (Citrus limonum, zeste) - Monoterpene: limonene

Il en existe d'autres comme l'Origan d'Espagne, Bay, thym géraniol, Ciste, estragon, Monarde, ... mais qui sont moins courantes ou beaucoup plus chères.
(source: "l'aromathérapie exactement" de Pierre Franchomme aux éditions Roger Jollois)

Quelques articles sur les virus

De nombreux articles concernant les virus et les huiles essentielles ont été publiés. Nous en avons sélectionné quelques uns qui nous paraissaient intéressants. Surtout, « ne pas mourir de peur », conseille pour sa part le Dr Jean-Pierre Willem, chirurgien, phytothérapeute et président de Médecins aux pieds nus. D'autant que « nous ne sommes pas désarmés. Devant l'incertitude d'une thérapie chimique efficace, l'aromathérapie connaîtra son heure de gloire, annonce-t-il. Plusieurs huiles essentielles ont en effet une action antivirale reconnue , il existe des centaines de références prouvant leur efficacité. »

  • « Les huiles essentielles : agents antiviraux » : tel était par ailleurs le thème de la 6e conférence internationale d'aromathérapie clinique, en avril dernier à San Francisco, où des médecins et spécialistes mondiaux, dont le Pr Jürgen Reichling de l'université de Heidelberg, ont présenté leurs derniers travaux.

  • Le Dr Christian Duraffourd, président de la Société française de phytothérapie et d'aromathérapie rappelle que « les possibilités anti-infectieuses des huiles essentielles (à condition qu'elles ne soient ni rectifiées, ni modifiées) se dégagent de façon nette pour toutes les infections aiguës ou chroniques, qu'elles soient microbiennes ou virales. »

  • Faut-il recourir préventivement aux huiles essentielles ? S'il peut être bon de les utiliser par cures pour renforcer son terrain (inhalations, massages ou même suppositoires), le Dr Willem est d'avis qu'« il sera temps, en cas de pandémie, d'en diffuser dans l'atmosphère des habitations et de prendre des capsules antivirales proposées par des laboratoires de produits naturels. » Dans le journal Pratiques de santé, il préconise aussi des frictions aux huiles essentielles contenant des molécules nommées monoterpénols (ravensara de Madagascar, géranium rosat, marjolaine..) ou des phénols (girofle, basilic à thymol, sarriette..) qui, plus forts, doivent être dilués dans de l'huile grasse avant utilisation.

  • Le Dr Lablanchy conseille également l'huile essentielle de ravensara ainsi que la vitamine C (anti-virale) en prévention. Il insiste lui aussi sur l'effet immunodépresseur du stress : « Les chercheurs trouvent de plus en plus de liens entre les systèmes nerveux et immunitaires. Ne serait-ce pas, en fait, un même système ? »

  • Encore en amont de ces quelques précieuses thérapeutiques naturelles (il en existe bien d'autres), il faut bien sûr privilégier les facteurs de base de la santé. C'est la véritable prévention primaire. « Le nerf de la guerre, écrit le Dr Jean-Paul Curtay, c'est l'énergie. La meilleure occasion pour attraper un rhume ou pour avoir une poussée d'herpès, c'est d'être fatigué. » Or notre taux d'énergie et notre immunité dépendent avant tout d'une nutrition sobre et vraiment saine, d'une bonne respiration, d'un bon sommeil, de l'exercice physique régulier, de l'évitement de polluants (produits chimiques, tabac, sucre blanc, farines et huiles raffinées, etc.), ainsi que de vitamines (A, C, E, D..), de minéraux (fer et, surtout, zinc) qui entretiennent de bonnes défenses naturelles.