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PBO (Piperonyl Butoxide), dangereux ou pas dangereux ?

Le Piperonyl Butoxide, dangereux ou pas ?

Piperonyl butoxide - PBO

 

Présentation du Piperonyl Butoxide

Le Piperonyl Butoxide ou PBO que l'on retrouve également sous le nom de 5-[2-(2-Butoxyethoxy)ethoxymethyl]-6-propyl-1,3-benzodioxole (formule chimique C19-H30-O5) est un synergisant très souvent employé dans les insecticides.
Toujours autorisé en agriculture biologique, le PBO soulève depuis très longtemps une certaine polémique.
La fiche d'hygiène et sécurité (FDS) de ce produit permet d'avoir déjà une idée de sa toxicité à l'état pur.

  • R23 R24 R25 : Toxique par inhalation, par contact avec la peau et en cas d'ingestion.
  • R40 :Effet cancérogène suspecté : preuves insuffisantes.
  • R50/53 :Très toxique pour les organismes aquatiques, peut entraîner des effets néfastes à long terme pour l'environnement aquatique.

Après de nombreuses recherches dans la littérature, principalement anglo-saxonne, nous avons réussi à trouver un certains nombre d'informations concernant le Piperonyl Butoxide.Nous vous les livrons "brutes" telles que nous les avons trouvées.
Principale source pesticides and you Vol. 26, No. 1, 2006.

 

 

Historique du Piperonyl Butoxide

A la fin des années 1930, des fabricants américains de pesticides ont commencé à chercher un moyen d'augmenter la puissance du pyrèthre importé du Japon.
Le PBO a été synthétisé en 1947 par Herman Wachs à partir du safrole, matière première d'origine naturelle.
A partir de 1952, les États-Unis ont lancé la fabrication de PBO en grandes quantités [60].
Depuis, il est utilisé comme synergisant dans la plupart des insecticides du commerce.
Il permet d' accroître la toxicité des ingrédients actifs, ce qui permet d'utiliser moins d'insecticide tout en conservant l'efficacité du produit final.
En général, on retrouve entre 5 à 10 unités de PBO pour 1 unité de matière active.
La matière active peut être d'origine de synthèse comme les pyréthrinoïdes ou d'origine naturelle comme les pyréthrines.

 

 

Qu'est-ce qu'un synergisant ?

Piperonyl butoxide - PBOUn synergisant est un produit chimique ajouté aux pesticides pour accroître la toxicité des ingrédients actifs, rendant ainsi le pesticide plus mortel. Mais il peut également compromettre les mécanismes de détoxication des espèces non ciblées, y compris les humains.
Son action est de ralentir la dégradation des produits chimiques toxiques dans les insectes.
La première étape dans la dégradation de nombreux types de produits chimiques dans les insectes est l'oxydation par un groupe d'enzymes microsomales appelé P450 mono-oxygénases, située dans le foie.
En inhibant l'activité de ces enzymes, il empêche ainsi le métabolisme de nombreux types de molécules, y compris les insecticides.
Ce mécanisme permet de maintenir le pesticide dans sa forme toxique pendant de plus longues périodes.
Une forte dose de PBO rend un organisme temporairement vulnérable à une variété de produits chimiques toxiques.
Non seulement le PBO tue des organismes, mais il est connu pour interférer avec la reproduction de nombreux types d'animaux sauvages à des concentrations beaucoup plus faibles que ceux requis pour la mortalité.
Le PBO inhibe également la dégradation des produits chimiques toxiques dans le sol. Sa concentration est généralement entre cinq à dix fois celle du pesticide [2].

 

 

Etude du Piperonyl Butoxide

Bien que le PBO soit rarement utilisé seul, la plupart des études l'ont examiné séparément.
Lorsqu'il est combiné avec des pyréthrines ou d'autres insecticides, les effets toxiques des produits chimiques ne peuvent pas simplement être additionnés. Les effets sont multiplicatifs.
Evaluer le PBO seul donne des résultats de valeur limité. La plupart des études, y compris le dossier publié en avril 2005 par l'US Environmental Protection Agency (US EPA) ne parviennent pas à aborder les effets sur la santé du PBO combiné. En avril 2005, L'EPA a lancé une enquête d'utilité publique sur le PBO.
La principale préoccupation exprimée par le public au sujet de ce dossier est que l'EPA ne devrait pas évaluer le PBO seul. Il faudrait évaluer les effets synergiques avec les matières avec lequel il est en général commercialisé, et principalement en milieu urbain où il est couramment utilisé.
Le PBO est communément pulvérisé par les municipalités dans le cadre de lutte contre les moustiques.
L'exposition des enfants au PBO est préoccupante en raison de leur vulnérabilité particulière.

 

 

Où trouve-t'on du Piperonyl Butoxide ?

Il existe à l'heure actuelle plus de 2500 insecticides contenant du PBO. Il s'agit notamment d'aérosols, de répulsifs, de pédiculicides (tueurs poux), de pesticides agricoles ou destinés au jardin (potager, fruitier, pelouse, plantes ornementales,...) , de produits de lutte contre les moustiques, de traitements contre les termites, de pesticides vétérinaires et insecticides pour les vêtements humains et la literie [3].
Selon les sondages de l'EPA, le PBO est l'un des ingrédients les plus couramment utilisés dans les insecticides.
Il se trouve actuellement dans environ 1600 produits antiparasitaires homologués. [4]
Sur les étiquettes, le PBO est parfois répertorié comme un ingrédient actif, mais peut aussi être considéré comme un ingrédient inerte et donc non indiqué ou indiqué sous un autre nom.

 

 

Des résidus de Piperonyl Butoxide dans notre alimentation

En raison de son usage répandu, le PBO peut se retrouver dans notre environnement.
Une étude récente sur des femmes enceintes du nord de Manhattan et du Bronx a trouvé du PBO dans plus de 80% des échantillons d'air provenant du lieu de résidence de ces femmes.[6]
De plus, des résidus de PBO sont régulièrement trouvés dans l'alimentation, en particulier la laitue, les citrons, les épinards et les tomates, [8] ainsi que le basilic, la ciboulette, la coriandre, les herbes, la menthe, poires, poivrons, oranges , la courge et autres fruits et végétaux. [9]
L' EPA affirme que le risque alimentaire aiguë est très faible, et est en dessous de la limite d'admission acceptable.[10]

 

 

Piperonyl Butoxide et Cancer

L'EPA classifie le pipéronylbutoxyde dans le groupe C (cancérogène humain possible) [23] mais actuellement, aucune donnée ne prouve que celui-ci est susceptible de présenter un risque cancérogène pour l'homme.
Les seules informations proviennent d'études sur les animaux.
Plusieurs études ont montré que le traitement des rats avec du PBO à doses élevées provoque une augmentation du cancer du foie et une très légère augmentation de cancer de la thyroïde. [25]

 

 

Piperonyl Butoxide et Effets mutagènes

Il est généralement admis que le PBO n'a pas un potentiel significatif d'altération génétique. [26-27]
Ccette conclusion n'est pas acceptée par tous, et certaines études ont des preuves de dommages génétiques. [28-29]

 

 

Piperonyl Butoxide et Système immunitaire

Le PBO affaiblit le système immunitaire en inhibant la réponse lymphocytaire (capacité du corps à se défendre contre des corps étrangers). [30]

 

 

Piperonyl Butoxide et Toxicité aiguë

Des études suggèrent qu'en interférant avec le métabolisme des hormones, le PBO peut endommager les organes huméraux comme la thyroïde, les glandes surrénales et l'hypophyse. [13]
Sur des études à court terme avec des animaux de laboratoire le PBO est considéré comme faiblement toxique.

  • La DL50 orale aiguë, a été établi à 6,15 g / kg pour le rat et 2,6 g /kg pour la souris.[7]
  • La DL 50 inhalation pour le rat est supérieure à 5,9 g/kg.[14]
  • La DL 50 cutanée est de 200 mg / kg pour le lapin.
  • La dose létale pour un humain est de 5,15 g / kg [15].

Nota : DL50 = dose qui tue la moitié de la population testée.

Les symptômes causés par l'ingestion de PBO à fortes doses sont nausée, crampes, vomissements et diarrhée. [16]
L' inhalation de grandes quantités de PBO peut causer larmoiement, salivation, respiration laborieuse. [17] accumulation de fluides dans les poumons [18] ,et peut créer des problèmes des voies respiratoires comme l'asthme.
Un contact cutané et oculaire répété a montré une légère irritation, mais ne cause pas de dommage à long terme. [19]
Les surdoses de PBO peuvent entraîner instabilité, coma, convulsions et lésions cérébrales chez le rat [20].
La plupart des décès constatés dans les études sont attribués à des hémorragies dans le système digestif, en particulier dans le gros intestin.
L'exposition aiguë chez les animaux a également déclenché des problèmes hépatique (foie) , anémie et perte d'appétit, ainsi que des perturbations dans les reins, saignement nasal, perte de coordination musculaire et douleurs abdominales. [21]

 

 

Piperonyl Butoxide et effets sur la reproduction

Le principal effet de l'exposition prolongée au PBO sur les animaux est une augmentation du poids du foie, de la thyroïde et des reins, et une diminution du poids corporel.
Ces symptômes ont été observés dans une alimentation de 52,8 mg / kg ou plus par jour dans une étude chronique avec les chiens. [22]

 

 

Piperonyl Butoxide et Toxicité à long terme

Il a été démontré que le PBO pouvait nuire à certaines fonctions de la reproduction mais pour l'instant, il n'y a aucune preuve que celui-ci affecte la fertilité. [35]
Une étude de 2011 a trouvé une association significative entre le pipéronylbutoxyde mesuré dans l'air ambiant durant le troisième trimestre de grossesse, et un retard du développement mental à 36 mois.
Les enfants qui ont été les plus exposés (> 4,34 ng/m3 d'air) ont perdu 3,9 points sur l'indice de développement mental par rapport à ceux qui ont eu des expositions plus faibles.
Le responsable de cette étude a déclaré: "Cette baisse en points de QI est similaire à celle observée dans l'exposition au plomb".
Deux études menées en laboratoire sur des rats montrent que lorsque les mères étaient exposées à des concentrations élevées de PBO, il y avait une augmentation des défauts de naissance et de mort foetale. [31]
Des rats exposés au PBO au cours de deux années d'expérience ont montré une atrophie des testicules, une diminution du poids des vésicules séminales, et une augmentation du poids des ovaires. [34]

 

 

Piperonyl Butoxide et neurotoxicité

Des données ont montré que le PBO interfère avec les enzymes qui maintiennent l'homéostasie du sodium et du calcium dans le cerveau et le système nerveux ce qui pourrait affecter la réponse neuronale.[36-37]
De plus, il augmente la neurotoxicité des autres composants associés avec lui.[38]
Malgré ces données, l'EPA estime que ces effets neurotoxiques sont légers et maintient que le PBO ne pose aucun risque neurologique.[39]
Des changements de comportement ont été également observés. Dans une expérience de laboratoire, les rats exposés ont plus de difficulté à naviguer dans un labyrinthe que les rats non exposés. Les rats exposés parcourent de plus longues distances et tournent plus souvent dans le labyrinthe.[40]
Il induit aussi des changements dans le comportement olfactif de la progéniture des mères exposées.[41]
Ces données montrent que le PBO a la capacité d'affecter le comportement des mammifères. 

 

 

Piperonyl Butoxide et autres effets chroniques

La recherche sur des rats a montré que le PBO peut causer des ulcères et des saignements intestinaux. [43]
Les différentes études constatent fréquemment des dommages au foie ainsi que des lésions rénales. [44]
Elles ont également constaté que l'ingestion à long terme du PBO provoque une anémie, une diminution de la quantité d'hémoglobine dans le sang et une augmentation du niveau de cholestérol sanguin chez le rat et qu'il pouvait créer des dommages au larynx.
Certains rapports indiquent qu'il peut causer des difficultés respiratoires, une accumulation de liquide dans les poumons, le saignement nasal, le gonflement abdominal, et la perte de la capacité à coordonner les mouvements musculaires.

 

 

Piperonyl Butoxide et effets sur l'environnement

Le PBO est considéré comme modérément toxique pour les poissons, modérément à hautement toxique pour les invertébrés (y compris les crustacés et les insectes), et très toxique pour les amphibiens.
Dans une étude, des concentrations inférieures à une partie par million (ppm) ont tué des puces d'eau, des crevettes et des huîtres.
Il est également très toxique pour un type commun de ver de terre. Par contre, sa toxicité est très faible chez les oiseaux.
Non seulement le PBO peut tuer des organismes vivants mais il peut également interférer dans la reproduction de nombreux types d'animaux sauvages à des concentrations beaucoup plus faibles que ceux requis pour la mortalité.
Par contre, le PBO est rapidement dégradé lorsqu'il est exposé aux rayons du soleil, avec une demi-vie de dégradation d'environ un jour contre 14 jours dans le sol sans lumière.
Il y a moins d'informations disponibles sur la persistance du PBO à l'intérieur des maisons, mais une étude a constaté que celui-ci avait persisté pendant au moins deux semaines sur les jouets et dans la poussière après un traitement anti-cafard .|59]

 

 

Notes et documents sur le Piperonyl Butoxide

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  2. US Dept. of Health & Human Services: Agency for Toxic Substances & Diseases Registry. Sept. 2003. Toxicological Profile for Pyrethrins and Pyrethroids. (accessed Jan 2006)
    www.atsdr.cdc.gov/toxprofiles/tp155pdf.
  3. National Pesticide Telecommunications Network (NPTN). 2000. "Piperonyl Butoxide: Technical Fact Sheet." (accessed Jan 2006)
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  9. California Department of Pesticide Regulation. 2002. Summary of Pesticde Use Report Data. Indexed by Chemical. (accessed Jan 2006) www.cdpr.ca.gov.
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  13. Graham, C. 1987. 24-Month dietary toxicity and carcinogenicity study of piperonyl butoxide in the albino rat. Unpublished report No. 81690 from Bio-Research Ltd. Laboratory, Seneville, Quebec, Canada. Submitted to WHO by Piperonyl Butoxide Task Force. In Caroldi, S. Piperonyl Butoxide. First Draft. IPCS INCHEM. (Accessed Jan 2006)
    http://www.inchem.org/documents/jmpr/jmpmono/v92pr15.htm.
  14. Breathnach, R. 1998. The safety of piperonyl butoxide. In D.G. Jones, ed. Piperonyl butoxide: The insecticide synergist. San Diego: Academic Press. p. 20.
  15. Gosselin, R.E., R.P. Smith, H.C. Hodge. Clinical Toxicology of Commercial Products. 5th ed. Baltimore: Williams and Wilkins, 1984., p. II-310. In Piperonyl Butoxide. National Library of Medicine: Hazardous Substance Database. ( accessed Jan 2006) http://toxnet.nlm.nih.gov.
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  17. World Health Organization and Food and Agricultural Organization. 1996. Pesticide residues in food Evaluations 1995. [Part II] Toxicological and en­vironmental. Geneva, Switzerland: World Health Organization. Pp. 282. In Cox, Caroline. 2002. Insecticide Synergist Factsheet: Piperonyl Butoxide. Journal of Pesticide Reform. 22: 12-20.
    www.pesticide.org/PiperonylButoxide.pdf.
  18. Bateman, D.N. 2000. Management of pyrethroid exposure. Clin. Toxicol. 38: 107-109. In Cox, Caroline. 2002. Insecticide Synergist Factsheet: Piperonyl Butoxide. Journal of Pesticide Reform. 22: 12-20.
    www.pesticide.org/Piperonyl­Butoxide.pdf.
  19. Breathnach, R. 1998. (Ref. #14).
  20. World Health Organization and Food and Agricultural Organization. 1996. (Ref. #17).
  21. Breathnach, R. 1998. (Ref. # 14).
  22. US EPA. 2005. Human Health Risk Assessment. Sec. 4.2.2.3. Docket ID EPA-HQ-OPP-2005-0042 (accessed Jan 2006)
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  25. US EPA. 2005. Human Health Risk Assessment. Sec. 6.1.3 Docket ID EPA-HQ-OPP-2005-0042 (accessed Jan 2006)
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    http://www.regulations.gov.