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La pollution domestique

La pollution domestique

 

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On parle très souvent dans les médias de la pollution extérieur.
Mais la pollution domestique est un sujet peu abordé et assez méconnu du public. Or chacun de nous reste en moyenne 14 heures par jour soit à son domicile soit à l'intérieur de bâtiment.


La définition de pollution domestique, vous l'aurez compris est on ne peut plus clair : elle désigne l'ensemble des substances nocives auxquelles on s'expose chez soi ou, plus largement, dans des locaux fermés (lieux de travail et de loisirs, espaces publics, etc.)

 

 

Les principales sources de pollution domestique

1 - Nos équipements de la maison et les appareils à combustion (chaudière à gaz, cheminée, cuisinière, etc). Ces appareils peuvent produire notamment du monoxyde de carbone, du dioxyde d'azote ou de l'ozone
2 - Nos activités et habitudes au quotidien dans le foyer : tabagisme, utilisation de produits ménagers, présence d'animaux domestiques, travaux de bricolage, manque d'aération à l'origine du développement de moisissures etc.
3 - Les matériaux qui ont servi à l'isolation ou la construction du bâtiment et les composants de nos mobiliers et équipements. Ils peuvent contenir ou émettre du formaldéhyde, du plomb, des composés organiques volatils (COV), des fibres minérales etc.

 

Certaines substances polluantes peuvent se trouver dans des concentrations plus importantes à l'intérieur de votre habitation qu'à l'extérieur.

 

 

Les 3 catégories des polluants domestiques 

1 - Les polluants biologiques : moisissures, acariens, animaux domestiques.

2 - Les polluants physiques : fibres minérales naturelles ou artificielles, gaz (ex. : radon), certains métaux (plomb).

3 - Les polluants chimiques : monoxyde de carbone, composés organiques volatils ou COV (formaldéhyde, benzène, phtalates etc.), oxyde d'azote, particules, pesticides, fumée de tabac, polycholorobiphényles (PCB), etc.

 

 

Zoom sur les principaux polluants domestiques

Les principaux polluants domestiques sont la fumée de tabac, le plomb, les fibres minérales, les oxydes d'azote, les particules, les allergènes, les moisissures, les composés organiques volatils (COV) dont les éthers de glycols.

 

 

1 - La fumée de tabac : 

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Elle contient jusqu'à 4000 substances toxiques. Elle est cancérogène, pour le fumeur mais également pour son entourage qui est exposé à la fumée. C'est qu'on appelle le tabagisme passif. En plus des composés toxiques, le tabac dégage lors de sa combustion du monoxyde de carbone et des substances irritantes. Si le fumeur reste le plus exposé, son entourage inhale également ces fumées. Les conséquences sur la santé sont nombreuses : maladies cardiovasculaires, dégradation ou destruction des organes constituant les voies respiratoires, maladies inflammatoires de l’intestin, risques d’apparition d’un ulcère et d’autres maladies du système digestif, vieillissement prématuré de la peau, fertilité en baisse, risque de mort subite est accru chez le nourrisson, infections des bronches, du nez, de la gorge et des oreilles des nourrissons et des enfants dont les parents sont fumeurs, les asthmatiques font plus de crises d'asthme et elles sont plus sévères etc.

 

2 – Le plomb :

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L'exposition au plomb est à l'origine du saturnisme chez les enfants et les adultes. Le saturnisme se caractérise par un ensemble de troubles physiques, neurologiques et/ou mentaux dont la gravité augmente avec l'importance de l'exposition.

Mais où trouve t-on du plomb dans nos maisons ?
Notamment dans les peintures des anciens logements. Avant 1948, les peintures contenaient du plomb. On estime qu'environ 10 millions de logements sont concernés. Avec le temps ou à l'occasion de travaux, des poussières de peinture se libèrent.
La présence de plomb peut se retrouver également dans l'eau lorsque celle-ci transite dans des canalisations en plomb. Elle se charge alors en microparticules et elle intoxique ceux qui la consomment. Le plomb a été très utilisé pour les canalisations intérieures jusque dans les années 1950, et pour les canalisations publiques jusque dans les années 1960. Son usage s'est ensuite beaucoup réduit. Il est interdit depuis 1995. Le remplacement des canalisations au plomb existantes est prévu d'ici fin 2013, pour les canalisations intérieures comme pour le réseau public.
Vous pouvez aussi retrouver du plomb : dans le cadre de votre travail (même si les professions exposées sont réglementées par le code du travail : entreprises de rénovation / destruction , fonderies, récupération de métaux, etc. ).
Une fois absorbé, le plomb va être stocké par l'organisme. Une partie est éliminée (essentiellement par l'urine), mais en quantités beaucoup plus faibles chez les enfants que chez les adultes.
Si l'exposition se prolonge, les concentrations de plomb dans l'organisme augmentent et peuvent avoir des effets sur plusieurs années, y compris à retardement.

 


3 – Les fibres minérales artificielles siliceuses : form
Grâce à leur très bons résultats en terme d'isolation acoustique, phonique et de résistance à la chaleur, ces fibres sont utilisées dans de nombreux matériaux et produits. On sait aujourd'hui que ces substances sont des cancérigènes avérés pour certaines (amiante, laine de laitier) ou fortement suspectés. L'usage de l'amiante est ainsi interdit en France depuis le 1er janvier 1997. La prudence est de mise pour les autres types de fibres minérales, en l'absence de données suffisantes. Les laines de verre et de roche ont été classées par l'OMS comme cancérigènes possibles puis, après des modifications apportées par les fabricants, reclassées comme « non classables » en 2001.
Ces fibres peuvent être notamment des laines d'isolation : laine de verre, laine de roche, laine de laitier. Naturelles (amiante) ou artificielles, les fibres minérales peuvent être dangereuses pour la santé si elles sont inhalées : comme elles sont souvent très fines, elles pénètrent profondément dans les poumons ou migrer vers d'autres organes, car le corps est incapable de les éliminer. Elles sont à l'origine de maladies pulmonaires (fibroses) et d'insuffisances respiratoires, de plaques pleurales et de cancers du poumon et de la plèvre (mésothéliome).
Les fibres minérales sont aussi très irritantes pour la peau, les yeux et le système respiratoire.

 

 

4 – Les oxydes d'azote :
formOn trouve dans nos logement du monoxyde ou du dioxyde d'azote. Le monoxyde d'azote (NO) est produit par les combustions à haute température. Quand il est présent dans nos maisons, il peut donc provenir d'activités industrielles à proximité, du trafic automobile, des appareils fonctionnant au gaz (cuisinière, chauffe-eau, poêle à gaz), appareils de chauffage à combustion de bois (cheminée, insert, etc) ou essence ainsi que les radiateurs, la fumée de tabac. Le dioxyde d'azote (NO2) quand à lui résulte de l'oxydation du monoxyde d'azote.
Les risques sur la santé : les oxydes d'azote peuvent déclencher des crises chez les personnes asthmatiques. Ils peuvent aussi être à l'origine de troubles respiratoires : irritations, sensation d'oppression, toux, gêne.
Un appareil à combustion mal réglé peut aussi émettre du monoxyde de carbone, un gaz inodore et toxique qui provoque chaque année près de 200 morts. Il provoque des maux de tête et des nausées à faible dose. Comme il se substitue à l'oxygène dans le sang, si on est exposé à une dose importante de monoxyde de carbone, on risque une perte de connaissance, le coma et la mort par asphyxie.

 

 

5 – Les particules :form Il s'agit de matières organiques ou minérales de petite taille présentes en suspension dans l'air ambiant. On les classe selon leur taille : particules, particules fines et particules ultrafines (nanoparticules). Plus elles sont petites, plus elles pénètrent profondément dans les poumons, et plus elles peuvent se montrer nocives. Elles peuvent provenir de sources de pollution extérieure comme le trafic routier (véhicules diesel sans filtre à particules) ou des activités industrielles (incinérateur, fonderie). Elles peuvent aussi être liées à des activités domestiques (ménage, bricolage) ou à des comportements individuels (tabagisme, chauffage au bois). Elles peuvent être solides ou liquides.
Les risques chez les enfants : favorise les maladies respiratoires, surtout chez les bébés de moins de 12 mois, entrave le bon développement des fonctions pulmonaires, déclenche des crises d'asthme et peut aggraver la maladie, est à l'origine de toux, de bronchites, etc.
 Les risques chez les adultes : les particules fines et ultrafines augmentent la mortalité due à des maladies cardiovasculaires, respiratoires ou au cancer du poumon.

 

 

6 – Les allergènes :
formOn estime qu'environ 1 Français sur 4 est allergique. Les sources sont nombreuses : Animaux domestiques, cafards, moisissures, acariens. Les effets de l’exposition aux allergènes peuvent être accentués par le pouvoir irritant des facteurs suivants : les produits ménagers : lavage des sols, dépoussiérant pour les meubles, etc., les diffuseurs d’odeur, les bougies parfumées, les encens, les huiles essentielles, les Composés organiques volatils (COV) libérés par les meubles, les revêtements de sols, etc., les produits cosmétiques utilisés en sprays, le tabac : c’est le pire des polluants intérieurs.
Les manifestations allergiques peuvent avoir un impact non négligeable sur la vie quotidienne : manque de sommeil, fatigue permanente, irritabilité, conséquences sur les activités professionnelles, les loisirs, l’activité scolaire, etc.

 

 

  

7 – Les moisissures : form
Il s'agit de champignons microscopiques qui se développent grâce à la combinaison chaleur + humidité. Pour cette raison, on les retrouvera souvent dans les salles de bain, les cuisines, les buanderies, les caves, etc.
Les moisissures libèrent des spores et/ou des substances malodorantes dans l'air ambiant. Ces spores sont inhalées et peuvent être à l'origine : de réactions allergiques, des irritations des yeux, de la gorge, du nez, de troubles respiratoires : toux, respiration sifflante, gêne respiratoire, d'infections pulmonaires (chez les personnes fragiles surtout), d'infections de la peau.

 

 

  

 

8 – Les Composés Organiques Volatils (COV) :
formIl s'agit de substances chimiques se volatilisant à la température ambiante. Ces produits peuvent se retrouver durant des années dans les habitations. On les retrouve dans la composition de nombreux produits et équipements de nos maisons. Ils sont très présent dans notre environnement domestique : vernis, peintures, laques, parquets, mobilier en contreplaqué, produits de nettoyage et d'entretien, solvants, etc. 80% des habitations ont une teneur en formaldéhyde 5 à 50 fois supérieure à celle de l'extérieur.
Parmi les composés organiques volatils (COV) on trouve notamment : le benzène, le styrène, le toluène, le trichloréthylène, le formaldéhyde, les éthers de glycol... et la liste est loin d'être exhaustive !
Leurs effets sur la santé ne sont pas encore tous bien connus, mais certains composés organiques volatils (COV) sont classés comme cancérigènes certains ou cancérigènes probables. Effet constatés : irritations de la peau et muqueuses (yeux, nez, gorge), nausées et maux de tête, irritations et troubles du système respiratoire.

 

 


9 – Les insecticides ménagers : les pesticides contaminent aussi l'air des logements !
Les responsables sont : les insecticides, antipoux, puces, cafards, antiparasitaires pour chiens, chats, produits de traitement du bois...


 

Moyen de préventions possibles

1 - Fumée de tabac : On cesse de fumer dans le logement et on aère au maximum les pièces si ça n'est pas possible (cela minimisera mais ne les supprimera pas pour autant)

 

2 -Le plomb : remplacement des canalisations si elles sont au plomb, suppression des peintures anciennes, ne pas utiliser les ustensiles de cuisine susceptibles de contenir du plomb, en milieu professionnel : utiliser les dispositifs de protection adéquats

 

3 – Les fibres minérales artificielles : éviter de percer, poncer ou casser des matériaux contenant de l'amiante ou des fibres minérales artificielles sans être équipé au préalable de protections adéquates : port d'un masque adapté à la rétention d'éléments fins et gants notamment. Humidifier les supports de type fibre-ciment pour limiter les émissions de poussières lors de leur dépose ou d'intervention et ne pas traiter ces matériaux avec des nettoyeurs haute pression par exemple. Les déchets de produits susceptibles de contenir de l'amiante devront être déposés dans une déchetterie qui collecte ce type de déchets.

 

4 – Les oxydes d'azote : Aérer très régulière le logements pour réduire les concentrations en polluants intérieurs. Pensez à contrôler le fonctionnement des appareils à combustion domestiques, notamment ceux destinés au chauffage.

 

5 – Les particules : Aérer régulièrement le logement. Pour les personnes les plus sensibles ou les plus fragiles, on pourra utiliser des linges légèrement humides pour faire les poussières et ainsi piéger le plus possible de particules sans les disperser dans l'air ambiant. Des aspirateurs dotés d'un filtre à particules donneront également de bons résultats.

 

6 – Les allergènes : réduire les situations d’exposition aux substances dont vous êtes allergique.

 

7 – Les moisissures : Contrôler la température et l'humidité ambiante et aérer et ventiler pour évacuer les excès d'humidité et la condensation.


8 – Les COV : Encore une fois, n'hésitez pas à faire une bonne aération et ventilation du logement. D'autre part, des précautions complémentaires permettent de limiter les risques : respecter les précautions d'usage données par les fabricants des produits d'entretien ou de bricolage, n'utiliser que les quantités nécessaires à chaque fois, Méfiez vous des produits toxiques, corrosifs et inflammables (pictogrammes), ne pas mélanger les produits, ne pas stocker les produits plus que nécessaire, après un nettoyage à sec dans un pressing, prendre le soin d'aérer les vêtements avant de le porter ou de les ranger, limiter l'usage des désodorisants d'intérieur. Renseigner vous sur leurs émissions chimiques éventuelles (les étiquettes indiquent les niveaux d'émissions de polluants) L'éco-label européen, ou « l’Ange Bleu » sont des indicateurs intéressants. Privilégier les produits sans émission ou dont le niveau d'émission est le plus faible, comme les produits que vous trouverez chez Penntybio.

 

9 – Les insecticides ménagers : sans hésitation, tourner vous vers les produits insecticides que nous commercialisons chez Penntybio.

 

 

Dans l'idéal : Préférer des produits bios aux produits surchargés de solvants, pour la peinture ou les produits d'entretien. Il existe aujourd'hui une large gamme naturelle de produits pouvant convenir à tous les usages domestiques du particulier comme du professionnel : peintures, antirouilles, lasures, laques, huiles et produits d'entretien, vitrificateurs, cires, enduits et apprêts muraux, colles, mastics, siccatifs, décapants. Ces produits non issus de la pétrochimie et garantis sans métaux lourds, existent pour différents supports (minéraux, plâtre, bois, fer.) et il suffit d'y adjoindre des pigments colorés adaptés pour obtenir toutes les nuances chromatiques souhaitées.
Tournez vous également vers les plantes d'intérieurs dépolluantes. Certaines d'entre elles ont la capacité d'absorber des gaz toxiques ou polluants. Ces végétaux captent les polluants et rejettent de l'oxygène dans la maison. Il en existe beaucoup, les plus connues étant le cactus, l'azalée et la fougère de Boston.

 

 

Cas particuliers des lessives et des produits d'entretiens

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Nous l'avons vu, un grand nombre de produits peuvent provoquer des allergies : produit vaisselle, lessive, produits à vitres, désodorisants, dépoussiérants, insecticides, désherbants, engrais, colles, vernis, nettoyants, peintures, résines acryliques,..


De nos jours, les peaux sont abîmées par des contacts répétés avec du linge encore imprégné de lessive et d'adoucissant, faute d'avoir pu être rincé correctement (économie d'eau oblige). Ces détergents font leur travail, ils détruisent les graisses. Malgré des lavages à répétition, il y a toujours des résidus de détergent qui restent dans les vêtements après la lessive.


Le problème c'est que notre peau se protège d'un film de graisse, le détruire c'est fragiliser notre peau. Beaucoup d'entre nous supporteront très bien cette agression car leur peau est solide et n'est pas sujette à être agressée par l'environnement.


Dans plusieurs lessives en poudre, on retrouve du NTA, de l'acide nitrolotriacétique, qui a des effets cancérigènes sur les rats et les souris de laboratoires.
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Contrairement à certaines marques, nos produits d'entretien ne contiennent ni tensio-actif synthétique, ni enzyme, ni colorant, contribuant ainsi à minimiser tout risque d'allergie.


Vous trouverez sur notre site des détergents,.. garanti sans pétrochimie mais dont l'efficacité est au moins équivalente sinon meilleure ! 

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Dérivés de pétrole

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La grande majorité des produits de toilette fabriqués sont faits avec des produits de synthèse, des parfums et des dérivés de pétrole. C'est une des raisons pour laquelle énormément de gens souffrent d'allergies ou de problèmes de peau comme de l'irritation, de l'eczéma et du psoriasis.
On y retrouve souvent le "Paraben" et ses dérivés utilisés comme conservateur qui a un potentiel allergique important.

Notre peau n'est pas hermétique, elle ressemble à une éponge et absorbe tout. Trop de personnes ignorent encore que les produits qu'elles s'appliquent sur la peau peuvent avoir des conséquences sur leur santé.
Certaines études ont prouvé que des ingrédients dérivés du pétrole comme le sodium lauryl sulfate ont des effets cancérigènes. Avant d'utiliser un produit tous les jours et même plusieurs fois par jour, posez-vous la question.


Même si beaucoup de gens font désormais attention à ce qu'ils mangent, il est primordial qu'ils prennent aussi conscience que les savons, dentifrices, shampoings et antisudorifiques qu'ils achètent ont aussi des impacts à long terme sur leur santé.

 

 

 

Lessive et environnement

lavandeQue la lessive lave notre linge, c'est la moindre des choses. Mais saviez-vous qu'à la fin du programme, chaque machine rejette dans les égouts la saleté du linge et la lessive ?
Et cette eau sale finit forcément quelque part. Dans le meilleur des cas, ces eaux sont traitées dans une station d'épuration; le plus souvent elles rejoignent les eaux de surface et leur charge polluante perturbe les écosystèmes aquatiques.
Tous les résidus des lessives ne sont pas toxiques, mais ils sont déversés en quantités telles qu'ils contribuent à de graves pollutions.

Conclusion assez inquiétante : les nouveaux produits qui composent les lessives ne sont pas totalement digérés par les stations d'épuration. Il y a donc une partie de ces produits chimiques qui file dans les rivières et les lacs. Mais, au fond, quels sont les composants qui confèrent à la lessive son pouvoir lavant :
  • - Les tensio-actifs (ou, plus simplement dit, les détergents) : c'est eux qui sont chargés de nettoyer. Ils sont donc indispensables dans une lessive.
  • - Les enzymes : elles ont pour fonction de faire partir des taches de sang, de cacao, ou d'oeuf. Elles découpent les molécules de saleté en petits morceaux, ce qui facilite leur dissolution dans l'eau.
  • - Les adoucissants de l'eau s'attaquent au calcaire pour l'empêcher de se déposer sur le linge.
  • - Le parfum, naturel ou synthétique.
  • - Les agents de blanchiment, qui éliminent les taches de café, de thé ou de fruits en les rendant invisibles. Le problème, c'est qu'ils ont tendance à s'attaquer aussi aux couleurs des habits.
  • - Si votre linge paraît plus blanc que blanc, c'est l'effet magique des azurants optiques : ils ont le pouvoir de refléter les rayons ultraviolets.
  • - Les agents anti-redéposition : ils travaillent dur pour éviter que la saleté, une fois extraite du linge, ne se redépose.
  • - Les anti-déteinte : comme leur nom l'indique, ils évitent que les habits de couleurs ne déteignent trop sur les autres.
  • - Enfin le revitalisant : grâce au film qu'il dépose sur les fibres, votre linge paraît tout doux. Innocents au premier abord, tous ces agents ne sont peut-être pas aussi blancs qu'ils en ont l'air. Pour l'instant, on ne sait pas exactement ce que ces produits chimiques peuvent représenter comme risque pour l'environnement. Et quand on sait à quelle bagarre il a fallu se livrer pour obtenir l'interdiction des phosphates, il y a de quoi être inquiet..